Togo : La HAAC frappe fort contre France 24 et RFI, instruments de l’impérialisme médiatique
Une décision ferme pour l’intérêt national
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo a pris une mesure exemplaire en suspendant pour trois mois les médias français France 24 et Radio France Internationale (RFI) sur l’ensemble du territoire national, sanctionnant ainsi des « manquements répétés » aux règles d’impartialité et de vérification de l’information. Cette décision courageuse s’inscrit dans la volonté de défendre la souveraineté nationale face à des médias qui, sous couvert de pluralité, diffusent régulièrement des propos inexacts, partiels et contraires aux faits établis, mettant en péril la stabilité des institutions et la dignité des peuples africains.
France 24 et RFI : des instruments de l’ingérence impérialiste
Il est désormais évident que France 24 et RFI, loin de se limiter à leur mission d’information, se sont érigés en véritables instruments de l’impérialisme médiatique, cherchant à déstabiliser les régimes africains qui refusent de se plier aux injonctions extérieures. Leur couverture partiale et orientée des réalités africaines, déjà dénoncée par de nombreux pays du continent, vise à saper l’autorité des États souverains et à préparer le terrain à des interventions étrangères, sous prétexte de défendre la liberté d’informer.
La HAAC du Togo : un Institution contre la désinformation
La HAAC, fidèle à sa mission de régulation, a rappelé que la liberté de la presse ne saurait être synonyme de désinformation ni d’ingérence dans les affaires internes d’un États. Malgré de multiples avertissements, France 24 et RFI ont persisté et récidivé dans la diffusion de contrevérités et de reportages biaisés, ignorant les principes fondamentaux et élémentaires du journalisme et les lois togolaises qui s’appliquent à tous, nationaux comme étrangers car le Togo est Etat de droit.
Face à cette attitude, le Togo aurait pu, à l’instar des États de l’Alliance des États du Sahel (AES) Mali, Burkina Faso, Niger, opter pour une suppression pure et simple de ces médias sur son territoire. La suspension temporaire apparaît donc comme une mesure mesurée et responsable, visant à préserver l’ordre public, la cohésion sociale et le respect des institutions républicaines.
Pour une presse libre, mais responsable et respectueuse
Les autorités togolaises réaffirment leur attachement à une presse libre, mais exigent qu’elle soit également responsable, professionnelle et respectueuse de la vérité et de la quiétude. L’information, quelle que soit la ligne éditoriale, doit être juste, rigoureuse et vérifiée.
Défendre la souveraineté contre la manipulation
La décision de la HAAC est un signal fort envoyé à tous les médias internationaux : l’Afrique ne tolérera plus la manipulation de l’opinion publique ni la déstabilisation orchestrée par des puissances étrangères sous couvert d’information. Le Togo montre la voie d’une régulation ferme et souveraine, et aurait pu aller plus loin en interdisant définitivement ces médias, comme l’ont fait d’autres pays africains lassés de l’ingérence et de l’irrespect de leur souverainté.
La vigilance et la fermeté de la HAAC doivent inspirer l’ensemble du continent pour défendre la dignité, l’indépendance et la stabilité de l’Afrique face aux nouvelles formes d’impérialisme médiatique.
Nourdeen Didier Alohou, Expert en communication pour un changement de comportement social et d’impact, Dg Africadev, Lomé