Scandale foncier à Niamey : Quand la justice enquête, les adversaires politiques s’agitent contre Elhadj Aminou Sodangui

par Africadev
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Fin avril 2025, Niamey a été secouée par la révélation d’une vaste affaire de criminalité foncière. Un réseau sophistiqué, impliquant fonctionnaires d’État, agents municipaux, promoteurs immobiliers et démarcheurs, a été démantelé par la Direction de la Police Judiciaire (DPJ). Vingt-deux personnes ont été interpellées, accusées de détournement de biens publics, faux et usage de faux, corruption, blanchiment de capitaux et morcellement illégal d’espaces publics. Les enquêteurs ont mis au jour des pratiques frauduleuses, allant de l’identification de parcelles non mises en valeur à la falsification de documents officiels, jusqu’à l’intégration illégale d’espaces publics dans des lotissements privés.

Un dossier judiciaire instrumentalisé sur le terrain politique

Ce qui frappe dans ce dossier, c’est la tournure politique qu’il prend. Alors que le nom d’Elhadj Aminou Sodangui, promoteur de la société Gobir SARLU, n’a pas été cité dans l’enquête officielle, ni personnellement mis en cause par la justice, ses adversaires politiques s’activent. Sur les réseaux sociaux, une campagne de récupération politique cherche à l’associer à ce scandale, sans preuve ni fondement judiciaire. Cette instrumentalisation détourne l’attention du fond de l’affaire et tente de transformer une procédure judiciaire en instrument de règlement de comptes, jetant l’opprobre sur un homme dont la contribution à l’essor social du Niger est largement reconnue.

Des contre-vérités publiées et un droit de réponse formel

Dans la foulée, certaines contre-vérités ont été publiées dans un tabloïd de Niamey, mettant en cause la société Gobir SARLU et ses collaborateurs dans l’exécution de certains lotissements. Ces allégations infondées ont été formellement démenties : un droit de réponse, rétablissant les faits, a été publié ce lundi 5 mai dans l’une des éditions du journal incriminé. Ce démenti rappelle que ni la société Gobir SARLU, ni son promoteur Elhadj Aminou Sodangui, n’ont été cités dans la procédure judiciaire en cours, et que les opérations de lotissement menées par la société se sont toujours inscrites dans le respect des conventions et des titres fonciers légalement établis.

Un acteur social injustement ciblé

Il est étonnant de constater qu’Elhadj Aminou Sodangui, dont l’action sociale est saluée par de nombreux Nigériens, qu’il s’agisse de l’accès à la propriété, de la construction d’écoles, de centres de santé, de mosquées ou du soutien aux plus vulnérables se retrouve aujourd’hui pris pour cible dans une campagne de dénigrement orchestrée. Ses nombreux dons lors de la crise de la COVID-19 et son engagement dans presque toutes les régions du pays restent dans les mémoires.

Justice, transparence et équité avant tout

À l’heure où les autorités nationales prônent la refondation, le pardon et la tolérance, il est essentiel de laisser la justice aller au bout de ses enquêtes et de situer clairement les responsabilités. La justice doit aussi veiller à ce qu’aucune récupération ne se fasse au détriment de citoyens dont la loyauté et le dévouement à la patrie sont avérés. L’affaire de la criminalité foncière à Niamey doit rester une question de justice et non de règlement de comptes politiques. Transparence, rigueur et équité doivent prévaloir pour restaurer la confiance des Nigériens dans la gestion du foncier et protéger la réputation de ceux qui œuvrent pour le bien commun.

Seule une justice indépendante et impartiale permettra d’établir la vérité et de garantir un avenir foncier sain pour tous.

La rédaction

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