Faure GNASSINGBE : un destin- un parcours –une mission

par Africadev
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Président de la République

En 2005, par la force du destin, un jeune accédait à la magistrature suprême de son pays le Togo, Faure Essozimna Gnassingbe. Légaliste, il y est parvenu par la voie des urnes dans un environnement politique et économique hostile après le décès subit du père de la nation, son feu père Gnassingbé Eyadema. Mais Faure Gnassingbé n’était pas novice en politique puisqu’il maîtrisait déjà les rouages de la haute administration en qualité de ministre et député.

Né le 6 juin 1966 à l’hôpital Saint Jean de Dieu d’Afagnan, Faure Gnassingbé avait 37 ans quand son géniteur est décédé en 2003.

Un Président de dialogue et de compris

Conscient du fait que son pays, marqué par plusieurs années de troubles socio-politiques, avait besoin d’une thérapie pour sa cohésion, Faure Gnassingbé œuvre avec acharnement au lendemain de son accession au pouvoir à l’apaisement du climat politique en engageant le pays dans un processus de réconciliation nationale.

Dès lors, il initie le dialogue entre les acteurs politiques dont les positons étaient selon des observateurs presqu’inconciliables. Le processus aboutit en août 2006 à la signature de l’Accord Politique Global. Une feuille de route politique venait ainsi d’être adoptée pour l’instauration d’un climat de paix, de sécurité et de stabilité démocratique. Ce qui a permis l’organisation des élections législatives apaisées en 2007 à la satisfaction des togolais et de la communauté internationale. Ce pari gagné, il le réédite en mars 2010, puis en avril 2015 avec le scrutin présidentiel transparent et sans violence, une première au Togo.

Mais le Président Faure ne s’arrête pas là. Grâce à sa politique d’ouverture au lendemain du scrutin 2010, l’Union des Forces de Changement (UFC), le principal parti d’opposition entre au gouvernement sur la base d’un accord historique avec le RPT, parti majoritaire. Un idéal devenu une réalité.

Faure Gnassingbé venait ainsi de jeter les bases de la reconstruction nationale de son pays, victime des années durant des incompréhensions, de sa longue crise socio-politique et de la suspension de la coopération avec les principaux bailleurs de fonds.

Faure Gnassingbé fait du Togo une destination sûre

Grâce à son sens d’écoute et de dialogue, le Togo devient fréquentable et occupe sa place dans le concert des nations avec la reprise de la coopération avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux. Sous son impulsion, le pays ouvre de vastes chantiers pour la relance économique avec pour soubassement, les reformes. L’assainissement des finances publiques, la lutte contre la corruption, la création d’un environnement juridique et institutionnel sécurisé pour les investissements, la bonne gouvernance, autant de performances économiques qui ont permis d’atteindre le point d’achèvement de l’initiative de Pays Pauvres très endettés.

Diplômé de l’Université de Paris Dauphine et de l’Université de Georges Washington aux Etats-Unis, le Président Faure mettra ses compétences de gestionnaire au service de son pays pour le propulser sur la voie du développement.

Aujourd’hui, le Togo renaît de ses cendres grâce à sa vision citoyenne qui rassure. Une capitalisation de confiance qui n’a pas laissé indifférents ses pairs de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine qui l’ont porté en janvier 2011 à la tête de l’Union.

Le poids de Faure Gnassingbé dans la sphère des nations

Au plan international, plusieurs organisations avaient déjà témoigné au président togolais leur reconnaissance pour ses actions en faveur de la promotion de divers secteurs prioritaires de développement. En témoigne les distinctions honorifiques à lui décernées notamment le Grand Cordon du mérite par l’Office de liaison de l’Afrique de l’Ouest en 2008, Commandeur de l’Ordre international des Palmes Académiques du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en 2010, Grand-Croix de l’Ordre national du Benin en 2011.

En janvier 2011, le Président Faure Gnassingbé a été désigné par ses pairs de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), président en exercice de cette institution.

Le 11 juillet 2016, il a été élu par ses pairs à la tête du Conseil de l’Entente pour un mandat de deux ans, une élection qui est intervenue lors du sommet des chefs d’Etat de l’institution à Niamey au Niger.

En 2017, il a été Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Après avoir été mandaté par ses pairs de la CEDEAO pour coordonner et superviser la riposte contre la maladie à virus Ebola, Faure Gnassingbé a été désigné le 29 janvier 2017 par ses pairs africains, Champion du Marché Unique Aérien Africain. C’était en marge des travaux du 30è sommet de l’Union Africaine à Addis Abeba en Ethiopie.

Faure Gnassingbé fin médiateur stratège hors pair

Sur la scène continentale, Faure Gnassingbé joue le rôle d’un médiateur tolérant. En 2016, il a su réconcilié le président béninois, Patrice Talon avec son prédécesseur Yayi Boni. Les deux personnalités béninoises en froid à cette époque sont parvenues à renouer avec les bonnes relations grâce à Faure Gnassingbé qui est arrivé à les faire asseoir autour d’une même table à Abidjan, chez son homologue ivoirien, Alassane Ouattara.

Beaucoup disent qu’il a hérité le talent de médiateur de son père défunt. Etienne Eyadéma Gnassingbé fut médiateur au Biafra, au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée-Bissau, au Tchad et en Côte d’Ivoire entre autres.

Un diplomate agissant proche de l’AES

Récemment, dès le coup d’Etat d’août 2020 au Mali, M. Gnassingbé a affiché sa singularité. En même temps qu’il siégeait au sein de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui a imposé un embargo économique et territorial aux militaires, il a reçu à Lomé le colonel Assimi Goïta en décembre, alors vice-président, qui est devenu président en mai 2021.

Plusieurs fois, ces trois dernières années, M. Gnassingbé s’est rendu à Bamako, capitale devenue infréquentable pour de nombreux chefs d’Etat.

En 2022, c’est encore lui qui est nommé médiateur pour faire libérer 49 soldats ivoiriens retenus prisonniers à Bamako qui les accuse d’être des mercenaires. Dans ce dossier, la visite du président togolais dans la capitale malienne le 4 janvier 2023 a été décisive : trois jours plus tard, les soldats étaient libérés.

Depuis, les liens se sont renforcés entre Lomé et le trio militaire, uni désormais au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).

La base aérienne de Niamtougou, plantée dans le nord du Togo, à une dizaine de kilomètres de Pya, le village d’origine du chef de l’Etat, fait office de hub de la diplomatie discrète mise en œuvre par le président.

Encore début août 2024 Faure Gnassingbé y a rencontré des représentants des trois régimes militaires duu Mali, du Burkina Faso et du Niger.  Le président togolais s’est aussi discrètement envolé pour Niamey début octobre 2024 avant que le premier ministre nigérien Lamine Zeine ne vienne tout aussi discrètement à Lomé.

En si peu de temps, le Président Faure Gnassingbé a réussi le miracle de réconciliation aussi bien nationale qu’internationale et de relance économique de son pays. Il rêve de faire du Togo un pôle de développement de la sous-région ouest-africaine.

Faure Gnassingbé n’est pas simplement un chef d’Etat, c’est un vrai homme de paix, un commis de classe exceptionnelle au service de la stabilité en Afrique. Ces valeurs lui ont valu d’être sacré Champion de Paix et Pilier de Stabilité en Afrique par le groupe d’experts internationaux d’AFRICDEV en Mars 2025. Ses mêmes qualités ont poussé l’Union Africaine à désigner le leader togolais Médiateur pour la région des grands lacs.

Africadev Lomé

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