NIGER, Intégrité et transparence : Le réel scandale, ce serait d’oublier l’œuvre de Lamine Zeine

par Africadev
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Au Niger, la tempête médiatique qui assaille le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine relève d’une injustice flagrante, à laquelle seul un examen rigoureux des faits permet de rendre justice. Depuis quelques jours, des documents circulant sur les réseaux sociaux, dûment estampillés d’une signature censée être celle du chef du gouvernement, tentent de mettre en doute sa probité et d’insinuer, à tort, une implication dans une présumée affaire de fraude douanière opposant l’administration douanière à la société Niger Brique. Cette accusation, lancée à demi-mots par un hebdomadaire, puis amplifiée par le bruit sourd des réseaux sociaux, ne résiste pourtant pas à l’analyse la plus élémentaire.

Un homme d’État intègre et un parcours sans faille

Maître de dossiers techniques, Ali Mahaman Lamine Zeine est un économiste aguerri, formé à l’École nationale d’administration (ENA) de Niamey puis au Centre d’études financières, économiques et bancaires de Marseille et Paris-I, en France. Sa longue carrière le désigne comme un spécialiste reconnu des finances publiques, doté d’une intégrité qui le précède à chaque étape de son parcours. Il a dirigé le cabinet du président Mamadou Tandja, porté le portefeuille de l’Économie et des Finances lors d’une période de reconstruction économique du Niger, et représenté la Banque africaine de développement au Tchad, en Côte d’Ivoire et au Gabon. Ces fonctions l’ont imposé comme une référence de bonne gouvernance, partout où il est passé sur le continent.

Lorsqu’il est nommé Premier ministre par le général Abdourahamane Tchiani, le 7 août 2023, il est choisi pour sa rigueur, sa maîtrise technique des politiques publiques et son patriotisme affiché. Lamine Zeine prend les rênes dans une période parmi les plus périlleuses de l’histoire récente du Niger, avec la suspension de la coopération financière internationale et une série de sanctions économiques sévères. Grâce à son expertise et à son dévouement, le Niger a pu tenir le cap, éviter l’effondrement économique, et négocier avec une fermeté qui force le respect.
Le choix du Président  Tchiani n’est pas un hasard : il a su dénicher, au cœur de la tempête, celui qui, par son sérieux et son attachement inconditionnel à l’intérêt national, pouvait endiguer la crise.

Une saine administration, contre les mauvaises langues

La presse à scandale et quelques esprits malveillants, dans leur quête frénétique du sensationnel, ont cru pouvoir accoler le nom du Premier ministre à un dossier de fraude douanière. Or, aucun document officiel, aucune instruction judiciaire et aucun témoignage crédible ne viennent étayer cette thèse.
Aujourd’hui, il importe de rétablir la vérité : les documents qui circulent sur les réseaux sociaux, et qui prétendaient impliquer directement Lamine Zeine dans une supposée négociation frauduleuse, ne sont que des copies d’un simple courrier administratif ordonnant à la Direction des douanes de reprendre un travail approfondi avec Niger Brique, sous la stricte surveillance de la loi.
Il s’agit là d’une simple directive de supervision, sans aucune ambiguïté sur la nature de l’acte, et en aucun cas d’une preuve d’une quelconque malversation. Il incombe à la presse de vérifier ses sources avant de jeter l’opprobre sur des serviteurs de l’État.

Un modèle pour la nation et le continent

Ali Mahaman Lamine Zeine incarne le respect absolu des deniers publics, la transparence dans la gestion et l’attachement au redressement économique.
Devant les pressions, il n’a jamais fléchi. Aux sanctions, il a répondu par la mobilisation et l’inventivité. À la crise, il a opposé la froideur du technicien et la force du patriote.
Comment, dans de telles conditions, comprendre que l’on puisse, pour des raisons inavouées ou par simple aveuglement, chercher à salir la réputation d’un homme qui n’a cessé de donner au Niger le meilleur de lui-même, et qui a placé l’intégrité et la foi musulmane (dont il est un fervent adepte) au cœur de son action ?

Les mauvaises langues, les ennemis de la refondation et les prophètes de malheur feraient mieux de saluer le travail spectaculaire accompli par le Premier ministre, plutôt que d’œuvrer à sa stigmatisation.
On ne remercie pas un serviteur exemplaire de l’État à coups de calomnies, mais en reconnaissant la vérité.

Un geste de mansuétude, dans l’esprit de la foi musulmane

Si la justice a été saisie à l’encontre du directeur de publication du Courrier, Ali Soumana, il serait dans la droite ligne des convictions du Premier ministre  homme de dialogue, croyant et respectueux de la dimension spirituelle d’opter pour la clémence.
Comme le recommande la foi musulmane, le pardon n’est pas un signe de faiblesse, mais de grandeur. Ali Soumana, qui a commis une erreur d’appréciation dans le zèle de son travail, mérite de retrouver la liberté, et l’on souhaite au Premier ministre de montrer, à nouveau, sa hauteur de vue, pour rapprocher les Nigériens au lieu de nourrir les divisions.

Le Niger n’a pas besoin de procès stériles, mais de reconnaissance pour ceux qui, comme Lamine Zeine, le portent haut.
À l’heure où le Sahel traverse des turbulences sans précédent, c’est la force des convictions, la rigueur morale et l’attachement à la bonne gouvernance qui doivent prévaloir.
Ali Mahaman Lamine Zeine n’est pas seulement un Premier ministre : il est un garde-fou pour la République, un exemple pour la jeunesse, et un modèle de probité pour l’Afrique tout entière.

Nourdeen D. ALOHOU

Lomé, Togo

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