La Grande Irrigation : la réussite silencieuse qui nourrit le Niger

par Africadev
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Le Colonel Mahaman Elhadji Ousmane, Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, incarne aujourd’hui l’un des piliers essentiels du gouvernement du Conseil national pour la sauvegarde de la Patrie (CNSP). Placé à la tête du Ministère de l’Agriculture et de l’élevage et donc du projet phare du régime, le Programme Grande Irrigation (PGI), il a démontré une capacité de mise en œuvre exceptionnelle, transformant une vision stratégique en résultats tangibles. Ce projet est à saluer comme l’une des plus grandesréussites du CNSP, et il positionne le ministre comme un homme de confiance incontournable du Président du CNSP, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, et un acteur clé de la refondation économique et alimentaire du Niger.

Le Programme Grande Irrigation : un pilier de la souveraineté alimentaire

Le PGI, doté de 520 milliards de F CFA, dont 128 milliards financés par l’État, est un levier stratégique pour mettre fin à la dépendance alimentaire du Niger. Il vise à irriguer 31 200 hectares d’ici 2027, avec 10 000 hectares réhabilités et 21 200 hectares nouvellement aménagés. Ce programme n’est pas une simple modernisation des infrastructures : il s’agit d’un changement deparadigme agricole, passant d’une agriculture de subsistance à une production de masse, rationalisée et intégrée. Les 19 périmètres en cours de développement produiront 313 000 tonnes de riz, 220 000 tonnes de maïs et 70 000 tonnes de blé, couvrant plus de la moitié des besoins nationaux en céréales. Cette ambition a permis de stabiliser les prix et de renforcer la sécurité alimentaire, même dans un contexte de sanctions internationales.

Une réussite méconnue, mais perceptible sur le terrain

Malgré son importance, le PGI reste sous-médiatisé par de nombreux chroniqueurs. Pourtant, sur le terrain, les faits parlent d’eux-mêmes : les prix de la quasi-totalité des céréales et même du riz, ont baissé de manièreappréciable dans les marchés de Niamey, Maradi, Tillabéri et Zinder. Les ménages, autrefois confrontés à la pénurie, ont désormais un accès plus régulier à des denrées de base abordables. Ce changement est le résultat de productions locales de plus en plus importantes, soutenues par des politiques de stockage stratégique et de maîtrise des flux commerciaux.

Un leadership de confiance et de vision

Le ministre Mahaman Elhadji Ousmane a su mobiliser non seulement les ressources humaines et techniques du ministère, mais aussi des partenaires internationaux comme la Banque mondiale, qui ont réaffirmé leur soutien malgré les sanctions. Sa gestion rigoureuse et son attention aux détails opérationnels ont fait du PGI un modèle de gouvernance publique. En remettant les terres en valeur, en intégrant les jeunes dans les chaînes de valeur, et en développant des unités de transformation, il a créé des chaînes de valeur locales durables. Ce bilan solide renforce sa position de pion clé au sein du CNSP, où il est reconnu pour sa capacité à livrer des résultats même dans les conditions les plus complexes.

Aujourd’hui, le Niger, loin de s’effondrer, prospère sur le plan agricole. Le Programme Grande Irrigation n’est pas seulement un projet de production : c’est un symbole de résilience, de souveraineté et de liberté retrouvée. Sous la direction du Colonel Mahaman Elhadji Ousmane, il devient la preuve vivante que le CNSP n’est pas seulement un pouvoir de transition, mais un gouvernement de transformation.

La Rédaction

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